Serge et Beate Klarsfeld en entretien

En marchant dans le centre de Paris , près de la Tour St -Jacques , une plaque comme on en trouve maintenant dans de nombreux établissements scolaires  à la mémoire d’enfants juifs arrachés à leur école .

Je ne veux pas vous faire fuir : je vous propose d’écouter France Inter !.voici uen magnifique émission , pleine d’intelligence et d’humanité  . https://www.franceinter.fr/emissions/l-heure-bleue/l-heure-bleue-02-novembre-2016

En avant propos parce que c’est beau , voici un extrait d’une lettre Setge à Beate (dire béate en prononçant chaque voyelle )

« Il faut poétiser ta vie, Beate, la recréer, y participer non pas inconsciemment, en existant simplement, mais consciemment, en la vivant, en t’imposant. D’une petite expédition des Grecs à Troie, Homère a fait L’Iliade et ce pouvoir nous l’avons tous, sinon dans le domaine de l’art, du moins dans celui de la vie. Un peu de courage, de bonne humeur, d’énergie, d’attachement à l’humanité. Beaucoup de poésie pour transfigurer ce que l’on vit et le hausser au niveau d’une expérience exaltante ». Petit chou, tu dois déjà dormir ou sourire de ces bons conseils, mais c’est ce que j’ai de mieux à t’offrir pour ton anniversaire et de plus sincère et de plus durable. Ce n’est pas « le professeur » qui t’écrit, mais ton Serge qui t’aime. » Extrait de « Mémoires » de Beate et Serge Klarsfeld aux Éditions Le Livre de Poche.

hommage aux « Justes » Sorges .18 septembre 2016

Grand merci à l’élève de Terminale S qui m’a prêté ses photos et qui a judicieusement fait les prises de vues . Cela me permet d’expliquer qui sont les « Justes parmi les Nations ».

dimanche 18 septembre à titre posthume , un couple a reçu le titre de « Justes » et une plaque a été apposée sur leur maison .

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Jean et Rachel Lamargie accueillent chez eux deux enfants juifs, frère et sœur, Liliane et Jean Wecksler, alors âgés respectivement de 7 et 3 ans dont les parents étaient engagés dans la résistance.C’est à la demande de Jean Wecksler que le couple a reçu cet honneur .

la médaille des Justes parmi les nations est décernée par l‘Institut Yad Vashem, de Jérusalem après une enquête menée afin de réunir des preuves de l’assistance apportée par les personnes qui vont porter le titre .

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Christiane Lamargie, la fille adoptive du couple reçoit la médaille à la place du couple .

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Une seconde plaque a été dévoilée sur le mur de la mairie de Sorges en l’honneur des habitants du village qui ont caché l’identité de ces enfants qui étaient scolarisé à l’école .

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Le titre honorifique de « Justes parmi les Nations » est la plus haute distinction délivrée par l’Etat d’Israël.

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plaque apposée sur la maison du couple

 

 

L’historien et les mémoires de la seconde guerre mondiale en France

 EVALUATION

POUR LES TS , le contrôle ne durera qu’une heure .CE SERA UNE ECD le 29 septembre .

POUR REVISER :

un quizz pour s’entraîner :

http://nerval.lyc.ac-amiens.fr/spip_gdns/IMG/html/h1-2.html

QCM Magnard http://magnard.fr/ressources/9782210108868/hist-tesl_qcm158/SCO_hist-tesl_qcm158/player.swf

le cours avec le diaporama 

diaporama historien et memoires 2015

historien et les mémoires 2015

méthode 

fiche_composition

dans une introduction ne pas oublier de définir les termes du sujet  

Définir histoire / Mémoire : ce qui les différencie et les rapproche :

–          Histoire : c’est l’ensemble des événements du passé et le récit sur ces événements.

–          Mémoire : C’est la capacité à se souvenir, à mémoriser des images du passé : Caractère émotionnel, subjectif de la mémoire :il y a un processus de sélection , de reconstruction .

–          Mémoire privée : celle d’un individu

– Mémoire collective : celle d’  un groupe qui se reconnaît dans des souvenirs communs ; ce groupe peut faire pression. Une mémoire englobant tout un peuple peut aussi se construire : démarche volontariste .La multiplication des mémoires subjectives fait alors apparence d’objectivité, mais elle masque souvent les enjeux politiques ou sociaux du temps présent, déformant l’histoire.

  • la commémoration : La mémoire érigée en mémorial n’a plus rien à voir avec l’Histoire. l’Histoire ne doit pas « être la servante » de la mémoire.

Mémoire et histoire sont inséparables, on a besoin des deux ils nourrissent des échanges : les témoins du passé sont  une source de l’historien mais celui –ci peut les contredire .Il doit accomplir un autre travail : quête d’objectivité, de savoir, de connaissance :Quelles sont les méthodes de l’historien ? Travail sur des sources de l’époque , Lui – même n’est pas totalement objectif : sa quête dépend dans une certaine mesure de son accès aux sources (plus ou moins ouvertes) ; des influences de son temps ..)

 POUR RÉVISER AVEC DES VIDEOS  :

sur le site de l’INA , tout un parcours qui reconstitue notre progression

sur le mythe resistancialiste :http://fresques.ina.fr/jalons/parcours/0026/les-memoires-de-la-seconde-guerre-mondiale-en-france.html

Discours de De Gaulle http://www.ina.fr/fresques/jalons/fiche-media/InaEdu00004?video=InaEdu00004

rues de Paris rebaptisées

Malraux et Jean Moulin: http://www.ina.fr/fresques/jalons/fiche-media/InaEdu01277?video=InaEdu01277

Le travail des historiens :

http://www.ina.fr/fresques/jalons/liste/recherche/themes/ll/Seconde%20Guerre%20mondiale$M%C3%A9moire%20de%20la%20Seconde%20Guerre%20mondiale#2-9-date-desc

la Mémoire officielle :

http://www.ina.fr/fresques/jalons/fiche-media/InaEdu01248?video=InaEdu01248

sur la mémoire officielle actuelle :

le Mémorial de la Shoah :http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04007?video=InaEdu04007

François Hollande panthéonise 4 résistants :

http://www.bfmtv.com/politique/direct-video-nouveaux-venus-pantheon-lhommage-hollande-a-resistance-717030.html

POUR SE CULTIVER :

bandes-annonce de l’époque du Réstancialisme non montrées pendant le cours 

La Grande Vadrouille (Gérard Oury, 1966 : énorme succès populaire)La grande Vadrouille les chaises musicales montre deux Francais ordinaires entraînés malgré eux dans des actes des résistance (aider des aviateurs anglais à fuir) Désormais on rit de l’Occupation, ce indique une mise à distance de la Guerre.

L’Armée des ombres (Jean-Pierre Melville, 1969 : beaucoup plus sombre et réaliste mais c’est le temps du tournant)

le tournant des années 70 :

Lacombe Lucien en 1974 Louis Malle : des résistants peu sympathiques , remise en cause du mythe resistancialiste aussi bien gaulliste que communiste . http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19554203&cfilm=447.html

POUR APPROFONDIR

une synthèse d’historiens sur la mémoire de la Résistance d’une part et la mémoire juive d’autre part :

http://www.ac-limoges.fr/hist_geo/accueil/squelettes/…/memoirehistoire.doc

http://www.histoire.ac-versailles.fr/spip.php?article615

sur les historiens de vichy et de la mémoire collective

La « révolution paxtonienne » (1973)

Sur Oradour et les Malgré nous :

– un article de fond qui décrit les origines et les aspects du contentieux http://www.rue89.com/2012/09/16/oradour-sur-glane-lalsace-et-le-limousin-se-dechirent-encore-235372

– un article sur une  actualité récente : la visite de François Hollande à Oradour

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/oradour-sur-glane-le-president-gauck-conscient-du-debat-sur-les-malgre-nous-alsaciens_1278688.html

pour illustrer l’idée que les historiens se « contredisent » se complètent …et qu’avec le temps , les points de vue évoluent , voici quelques lignes d’un article dont je vous mets le lien //http://www.marianne.net/La-France-a-t-elle-eu-la-memoire-qui-flanche%C2%A0_a224065.html

Un philosophe François Azouvi remet en cause la thèse de l’historienne Annette Wieviorka que nos avons vue en classe : « le grand silence »  .Selon lui

«Le génocide n’a jamais été absent de la mémoire française.» Il s’oppose ainsi à Serge Klarsfeld, Annette Wieviorka et quelques autres, y compris à certains de mes écrits (c’est H Rousso qui parle )- même s’il considère la mémoire de Vichy comme distincte de la mémoire de la Shoah en général, car ayant suscité, elle, de véritables silences officiels durant des décennies.Compte tenu de la place considérable occupée par la Shoah depuis une vingtaine d’années dans la conscience collective, eu égard au bruit qu’elle a suscité, un effet trompeur nous aurait fait voir une absence, un silence, là où tout simplement la présence de l’événement était d’une autre nature. Nos propres préoccupations morales, telle l’émergence d’un impératif du souvenir dans les années 80, nous auraient conduits à minorer la conscience que les contemporains avaient de l’extermination.  François Azouvi construit sa démonstration autour de l’idée que la prise de conscience de la singularité du génocide a été progressive et continue, «par cercles concentriques», s’exprimant d’abord dans l’opinion, pour passer ensuite dans l’espace public et déboucher enfin dans la sphère de l’Etat et de l’action politique. 

Dans une deuxième partie, François Azouvi s’intéresse à l’espace public,  un espace de discussion et d’expression(…). C’est à cette époque que Beate Klarsfeld puis son mari, Serge, commencent à dénoncer l’impunité des nazis en Allemagne et de certains de leurs anciens collaborateurs en France. A terme, leur action contraindra le gouvernement français à rouvrir le dossier de Vichy. Au début des années 60, le souvenir de la «solution finale» commence à devenir un problème public. Non à cause du procès Eichmann, en 1961, qui eut peu d’impact dans un pays alors en pleine guerre d’Algérie, mais à cause d’une pièce de théâtre, le Vicaire, de Rolf Hochhuth, jouée à Paris, le 9 décembre 1963. Elle met en cause de manière radicale l’attitude de Pie XII face à la Shoah et déclenche un scandale mondial (..). L’ampleur de la polémique déborde cette fois vers un plus large public et contribue à une forme de sensibilisation de masse. On pourrait ajouter qu’elle souligne l’importance des complicités actives ou passives dont les nazis ont pu bénéficier, un point malgré tout peu présent dans l’après-guerre.

 

Vichy la mémoire empoisonnée

Lundi 16 mai  un documentaire passionnant est passé sur France 3 . Je n’ai pas pu le visionner mais le jour même son auteur passait sur France inter : voici le lien pour l’écouter : c’est une utile révision pour le bac .

comment la France a – elle – appris à se regarder dans le miroir peu flatteur de son passé vichyiste?

quelles sont  les étapes de la construction mémorielle de 1945 à nos jours à partir de l’article paru dans Télérama le 16 mai 2016  :http://television.telerama.fr/television/ce-soir-sur-france-5-pourquoi-il-aura-fallu-50-ans-a-la-france-pour-regarder-vichy-dans-les-yeux,142062.php

ça vaut vraiment le coup de lire l’article : extraits de film et du documentaire en plus !

par ailleurs , une interessante rencontre avec PAXTON  à l’occasion de la reparution de son livre “Vichy et les juifs” paru en 1981 . Nosu avons parlé en cours du précédent qui a changé notre perception de Vichy « la France de Vichy », paru aux éditions du Seuil en 1973, .

http://www.telerama.fr/livre/robert-paxton-l-idee-que-la-france-de-vichy-a-essaye-de-proteger-les-juifs-est-absurde,132829.php

 

 

 

BAC BLANC corrigé ECD L Jospin commémore la rafle du vel d’hiv 1997

 

Le 16 juillet 1942, 13.000 Juifs sont arrêtés à Paris avec la collaboration active de l’administration française. Il faudra toutefois attendre 1995 pour que le président Jacques Chirac reconnaisse la responsabilité de la France .

En 1997, Lionel Jospin, alors  Premier ministre a prononcé au Vél d’Hiv’ un discours dans la lignée de celui de J Chirac.

le corrigé est ici :

Annette Wiervioka dans un article que je cite en bas de page rappelle les étapes qui ont précédé ce discours  :

– 1/  les années d’amnésie

– 2/ l’impulsion donnée par des historiens : elle cite Paxton mais aussi Klarsfeld et d’autres historiens moins connus qui font avancer la connaissance de la Shoah

– cela génère chez les survivants et les familles des  victimes juives organisés dans un comité « comité Vel’ d’Hiv’ 1992 » des revendications : une inscription dans les programmes scolaires et un geste du président de la République, auquel on demande de reconnaître la responsabilité de l’Etat. Nous avons vu en classe comme F Mitterrand a été hué en 1992 alors qu’il était présent pour commémorer la rafle du vélodrome d’hiver .

Pourtant F Miterrand instaure en 1993 une journée de commémoration « Journée nationale à la mémoire des victimes des persécutions racistes et antisémites commises sous l’autorité de fait dite ‘Gouvernement de l’Etat français' », et décide de l’érection d’un monument commémoratif quai de Grenelle.

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– 3/le discours de J Chirac constitue un tournant majeur « Ce discours, inspiré par Serge Klarsfeld, était superbe, bien écrit, de très haute tenue et extrêmement juste d’un point de vue historique » dit -elle .

Ensuite c’est pendant les années Jospin que la Mission Mattéoli – dépendant du Premier Ministre et installée par Alain Juppé – a travaillé et que des mesures très importantes ont été prises :

– la reprise des indemnisations des victimes et de leurs descendants , la rente attribuée aux orphelins de la déportation

– la création de la Fondation pour la mémoire de la Shoah

Elle conclue en rappelant  que la mémoire de la Shoah « est aujourd’hui mise au centre. D’absente des programmes scolaires, elle est devenue présente à tous les niveaux de l’enseignement. La recherche a énormément progressé : en France, des dizaines d’historiens travaillent sur le sujet, ils sont des milliers à travers le monde. Des plaques commémoratives ont été posées dans pratiquement toutes les écoles dont des élèves ont été déportés et il ne se passe pas une semaine sans que ne paraisse un ouvrage ou que soit diffusée une émission sur le sujet.  »

il faut que alliez voir la vidéo de L Jospin insérée dans cet article Rafle du Vel’ d’Hiv’ : de l’amnésie au « consensus » . et aussi celle des  discours de J Chirac :celui de 1995 et celui de 2007 sur les Justes .

petit rappel sur le contexte de la loi Gayssot

Pour réviser et approfondir le chapitre ,vous pouvez écouter ou podcaster cette émission :http://www.franceinter.fr/emission-la-marche-de-l-histoire-1990-la-loi-gayssot

1990 La loi Gayssot LA MARCHE DE L’HISTOIRE par Jean Lebrun diffusée jeudi 9 janvier sur France Inter bien sûr ! de 13h30 à 14h .Je vous joins ci dessous le résumé de l’émission . en plus , pendant l’émission , la magnifique chanson de J Ferrat , Nuit et Brouillard datée de 1963 . On y évoque aussi Darquier de Pellepoix dont j’ai parlé dans le cours .

Les libertés d’expression, de réunion, d’association sont au fondement de notre vie républicaine.Ce qui ne signifie pas que les lois les régissant ne sont pas susceptibles de modifications.    Raymond Aron disait qu’il faut armer la sagesse : parfois, celle-ci peut avoir besoin de dispositions nouvelles. A plusieurs reprises, le législateur a aménagé la loi de 1881 sur la liberté d’expression, au motif qu’elle n’était pas par définition supérieure à toutes les autres.

Ainsi, en 1972, ne sont plus seulement punies l’injure et la diffamation raciste mais la provocation à la discrimination et à la haine. Puis la négation du génocide juif progressant, le gouvernement et le législateur croient nécessaire d’intervenir. Charles Pasqua serait resté ministre de l’Intérieur après 1988, la loi aurait pu porter son nom. La configuration politique de 1990 a fait qu’elle porte le nom d’un député communiste.  Elle concernait seulement les médias écrits et audiovisuels; à  notre époque où la massification du numérique permet de disséminer n’importe quel document sur des millions de téléphones portables, on pourrait déplorer son « antiquité ». En même temps, certains lui reprochent sa nocivité : elle aurait été à la fondation d’un ensemble composite de lois mémorielles qui amèneraient le règne de la « repentance », de la « victimisation » et du « communautarisme ».

corrigé composition histoire et Mémoire de la shoah en France depuis 1945

Shoah signifie en hébreu extermination : Dans le cas des Juifs , le génocide visait aussi à rayer un peuple du monde. C’est contre ce « mémocide » que s’expriment témoins et historiens .La situation de la France pendant la guerre fut particulière avec la collaboration de l’Etat de Vichy avec les allemands . Seuls 2500 juifs déportés sont revenus . Quelles relations l’histoire et la mémoire de l’extermination des juifs ont elles entretenues en France depuis 1945?

plan chronologique :I- une mémoire occultée /II- l’expression de la mémoire juive complétée par les historiens /III-


-I – dans une première période, de 1945 à 1961, les rares efforts pour faire émerger le souvenir dans l’espace public restent vains. « Les survivants n’émergent dans aucun groupe, aucune fraction du corps social ». Simone Veil / Primo Levi

Les mesures antisémites de Vichy sont vues comme une parenthèse. résistancialisme : mémoire des héros .

Le film Nuit et Brouillard parle des déportés en général .censure du gendarme français .Paris fait cependant exception : Le tombeau du Martyr inconnu restera longtemps le seul mémorial au monde.

  • II – Le procès Eichmann ouvre une seconde période, celle de la volonté de « garder mémoire » et de transmettre. C’est l’avènement de l’ère du témoin (111 témoignages au procès) dont le récit dépasse l’expérience individuelle et se charge de sens pour d’autres secteurs de la société : plus jamais ça
  • film Shoah accès sur les témoignages

En France, le combat porte plutôt sur la responsabilité de Vichy prouvée par Paxton et dans la lutte contre les négationnistes et les témoignages aux procès . Les Klarsfeld jouent un rôle décisif dans tous ces combats.

Hillberg : l’historien apporte des faits précis : démarche scientifique

III – Une  3e phase serait une reconnaissance institutionnelle .

En 1995, Chirac reconnaît la responsabilité de l’Etat dans le sort des juifs au moment de la commémoration de la rafle du vel d’hiv : un tournant fondamental Une Commission est chargée d’étudier les spoliations des biens juifs et d’indemniser les descendants.

Mémorial de la Shoah dans l’esprit américain : archivisation des témoignages, microfilmage des archives mais aussi mur des noms : histoire et mémoire à la fois

Conclusion : La Shoah fait maintenant partie de l’imaginaire collectif. On en parle toujours :cf films et récits : La rafle

« Dans le même temps, l’utilité de cette mémoire est contestée de plus en plus bruyamment  ». La mémoire du génocide est devenue une mémoire transnationale .